Trop c'est comme pas assez ?

12 janvier 2010

Ce billet s’arrête sur une interrogation, une de ces grandes questions que doit se poser le publicitaire moyen.

Je me demande en effet si le vieil adage « Trop c’est comme pas assez » s’applique toujours en communication. Oui c’est vrai, il y a des publicités que nous ne sommes tout simplement plus capables de voir. En y pensant bien, la grande majorité de ces pièces déchets deviennent insupportables après 2 visionnements.

Constat: elles sont déjà, à la base, mauvaises.

Monsieur B. a duré pendant combien d’années? Certes, je ne m’en rappelle plus, mais ça a duré plus longtemps que les castors, ça c’est sûr! Pourtant, on a presque abandonné Monsieur B. parce qu’on ne trouvait plus de nouvelles idées de mises en situation, pas parce qu’on était tanné. On ne peut en dire autant des castors…

En fait, ça ne serait pas la qualité globale des publicités le problème? Je ne sais pas, je lance l’idée.

J’ai eu cette réflexion en voyant des affiches que j’ai faites sur mon lieu de travail. Je ne savais pas où elles seraient situées, mais finalement elles sont partout! Tellement que je ne sais pas si j’aime ou non. Est-ce que la surexposition crée une indifférence pour le consommateur? Comme la neige émerveille un Africain et qu’elle fait rager un Québécois? Mais, il faut dire que la neige c’est un peu les castors de la température, c’était pas la meilleure invention du grand barbu de l’au-delà. Enfin, je vous laisse sur ceci : « Peu importe la quantité, quand c’est mauvais, c’est mauvais. »

GM

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