À vouloir courir trop vite, on tombe…

1 avril 2010

Rapaille a échoué et d’excellents articles ont été écrits à ce sujet dont celui de madame Ducas. Toutefois, ce qui m’intéresse c’est comment il a échoué. Il a menti ou plutôt il a embelli de beaucoup sa réalité. Pourquoi? Pour vendre son image, pour nous plaire, pour nous charmer.

Combien de fois faisons-nous nous-mêmes cela dans nos vies? Habituellement, on en ajoute ici et là, on omet de dire une vérité pour que les autres nous apprécient davantage. Dans notre réalité quotidienne, ces petits mensonges sont souvent sans grandes conséquences, mais si l’on fait la même chose dans sa vie professionnelle, on peut sérieusement compromettre sa carrière. À vouloir trop, on n’obtient rien. M. Rapaille nous l’a démontré brillamment.

Et en marketing, ces modifications de la réalité pour embellir un produit ont quelles conséquences? Vanter le service à la clientèle dans une publicité quand tout le monde a encore beaucoup de difficultés avec celui-ci, prétendre que son service internet est le plus rapide quand c’est faux, annoncer le prix d’une voiture sans dire que celui-ci comprend plusieurs rabais impossibles à avoir,  annoncer du financement sans frais quand il est inclus dans le prix. Tout ça, ça ne serait pas néfaste? À vouloir à tout prix plaire aux consommateurs, on ne les oublie pas?

Selon moi, tous ces petits mensonges finissent par faire mal aux compagnies. La publicité peut vraiment aider une entreprise, mais si celle-ci n’est pas authentique et n’est pas ce qu’elle prétend être, c’est un coup d’épée dans l’eau. C’est ceci que Clotaire m’aura rappelé : « À vouloir courir trop vite, on tombe. »

Guillaume

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