Que s’est-il passé depuis ?

6 avril 2010

Ce qui s’est passé depuis … « La guerre des télés »

Au cours du mois de mars dernier, le CRTC a fait paraître les résultats d’une étude effectuée en décembre 2009. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En se basant sur les réactions antérieures des consommateurs face à des augmentations de tarifs, le Conseil conclut que la demande pour les services télé ne connaîtra pas de baisse. L’étude démontre également que la proportion du revenu moyen du citoyen canadien a connu une hausse au courant des dernières années. Le CRTC se base sur ce chiffre pour défendre son point de vue et pour expliquer que les Canadiens sont en mesure d’absorber une nouvelle hausse malgré leur mécontentement. Évidemment, l’organisme tente de faire valoir son point de vue pour que la fameuse « Taxe TV » soit appliquée discrètement aux consommateurs.

D’où vient l’idée de faire une telle étude ? Le gouvernement … Ce dernier était inquiet que les nouveaux frais affectent trop le portefeuille des citoyens canadiens. Le Canada se classe parmi les pays où écouter la télé est très onéreux. 

Le dossier est actuellement devant la Cour d’appel fédéral et la décision officielle devrait être rendue publique d’ici 5 à 6 mois.

  

Ce qui s’est passé depuis … « Martin Picard : Certifié Trust Agent »

Il faut croire que Martin Picard a bel et bien mis de l’avant sa “Own Game” puisqu’il attire maintenant l’attention de nos voisins du sud. Plus précisément celle de la très intellectuelle publication PLAYBOY ! Non, Martin Picard n’est pas photographié torse nue couteau à la main dans la cuisine de son restaurant ! Le fameux magazine américain a dédié 5 pages de son numéro du mois de mars à un reportage sur le personnage de la rue Duluth. Ces derniers le   considèrent comme « The World’s Hottest New Chef ». Le Pied de Cochon est même décrit comme étant « le restaurant le plus décadent en Amérique du Nord ». Pour faire un très mauvais jeu de mot, ce n’est pas du gâteau tout ça !

Martin Picard a définitivement innové et la preuve, il parvient a attiré l’attention grâce à son concept disruptif. Au-delà de son image, le chef du Pied de Cochon influence grandement le « branding » de la ville de Montréal, qui est qualifiée de très épicurienne et d’animée par le journaliste de Playboy.

Ce n’est pas tout ! Encore une innovation ? Martin Picard revient à la charge avec sa cabane à sucre version 2010. Évidemment, c’est le bon temps pour parler de cabane. Le chef en profite pour mettre de l’avant un nouveau concept permettant de rassasier ceux qui se plaignent de ne pas en avoir pour leur argent à la cabane traditionnelle. Martin Picard offre un menu imprégné des recettes d’antan avec une touche « edgy » propre au personnage.

  

Ce qui s’est passé depuis … « Message aux gens du marketing chez Labatt »

Tout porte à croire que les responsables Web de la Brasserie québécoise ont décidé d’arriver en 2010 et de laisser tomber leur splash screen ! Sans blague, nous sommes heureux de constater que le site Web auparavant laid et déplaisant est dorénavant accueillant et efficace.

L’étape de l’identification passée, la page d’accueil est plus organisée que par le passé. La Brasserie met d’emblée l’emphase sur sa mission d’entreprise et sur les valeurs qui gravitent autour de celle-ci. Il est également possible pour ceux et celles qui ne sont pas au courant d’être renseigné sur l’appartenance de Labatt à Anheuser-Busch InBev, le plus grand groupe de brasseurs au monde.

Les onglets concernant les marques sont plus attrayants grâce à des visuels mis à jour et interactifs. Il aurait toutefois pu être intéressant d’intégrer de la vidéo (comme le rassemblement pour Bud Light Lime) et des liens vers les pages Facebook relatives aux marques.

La section « Nouvelles » est moins pire qu’auparavant, mais il y a encore du travail à faire. L’information devrait être plus facilement accessible pour répondre à la demande de celui qui navigue et qui prend la peine de s’intéresser plus fortement à l’entreprise.

 En résumé, la Brasserie rattrape le retard Web qu’elle avait sur ses concurrents, mais elle ne profite pas de l’occasion pour se hisser devant eux.

 * Pour une raison inconnue, le site Web corporatif de Labatt est introuvable dans les moteurs de recherche.

Ce qui s’est passé depuis … « Pourquoi faut-il un français pour vendre Québec »

Tel qu’énoncé lors du billet original, nous avons laissé la chance au coureur. Toutefois, le coureur, n’a pas su profité pleinement de l’occasion qui lui était offerte. Je dirais même que l’athlète a échoué au test anti-dopage avant même de se rendre à mi-chemin. En poursuivant dans cette analogie sportive à 2 cennes, Monsieur Rapaille a fait l’erreur de s’inscrire à une épreuve régie par le Kerry Fraser de Québec, Régis Labeaume.

Rien ne sert d’étaler tous les détails de l’histoire, qui elle, a été amplement médiatisée. Il faut par contre admettre que Clotaire Rapaille avait pris soins de mettre de l’avant une image professionnelle, rassurante et mystérieuse à la fois. Suite à cette péripétie, il ne devient pas un incompétent du jour au lendemain. Les critiques portent davantage sur l’individu que sur son travail. Vraisemblablement, ses travaux antérieurs démontrent que Clotaire Rapaille est à l’origine de plusieurs succès. C’est plutôt la profession de spécialiste en image de marque qui en prend pour son rhume, chute de crédibilité en perspective.

« Try not to become a man of success but rather try to become a man of value. »

                                                                                  Albert Einstein

Jean-Philippe

Aucun commentaire

Laissez une réponse

Note: You can use basic XHTML in your comments. Your email address will never be published.

Subscribe to this comment feed via RSS

Rss Feed Tweeter button Facebook button Linkedin button Delicious button