Convaincre est un pouvoir

25 avril 2010

Le vendeur de chez Kia Sherbrooke, Barack Obama, la belle Josée Di Stasio et Réal Massé ont tous un point en commun, celui de convaincre leurs publics de X bénéfice par rapport à X produit/service.

Jeudi dernier je donnais ma première « conférence » professionnelle. Très loin des Chris Brogan et encore plus loin des Seth Godin et des Steve Jobs de ce monde, j’ai quand même donné mon 110.

Durant environ une heure, j’ai entretenu une quinzaine de professionnels sur La puissance indéniable de LinkedIn (le titre de la conférence). Il ne s’agissait pas là d’une formation mais bien d’une micro-campagne de sensibilisation quant à la force de ce site qui ma foi, représente un outil au potentiel énorme et encore sous-estimé.

Dans une post-analyse sommaire de ma prise de parole, j’ai réalisé que le pouvoir de convaincre, donc celui d’être convaincant, pouvait être extrêmement gratifiant et payant. Par exemple, quelques uns des professionnels n’avaient aucune idée de comment pouvait fonctionner un média social comme LinkedIn. Une explication simple et englobante accompagnée d’arguments étaient suffisants pour leur faire comprendre le principe du site en plus de générer rapidement chez eux une perception positive du réseautage professionnel en ligne.

À mon avis, un métier dans l’industrie représente au quotidien un constant pitch de vente dans lequel l’aspect « persuasion » doit être sans faille. Se convaincre soi-même, convaincre les collègues, convaincre les patrons pour finalement convaincre les clients.

Au bout de la ligne, même si on n’a pas réussi à convaincre un ou plusieurs de nos publics, c’est assez gratifiant de savoir qu’on les a au moins fait cheminer.

Hugo

  1. avril 29, 2010

    Ces temps-ci, je remarque beaucoup l’influence de la confiance sur la réussite des projets et des idées. Avant même de savoir convaincre, comme tu le dis, il faut être convaincu sois-même, mais je crois que c’est encore plus que ça, il faut être confiant. C’est-à-dire qu’il ne faut pas «penser», mais bien «savoir». Je sais, plutôt que je pense, alors ainsi la confiance émane de moi et se transfert à mes interlocuteurs.

    Avoir le maximum de confiance permet d’éviter de trébucher et, même si tu trébuche, avec la confiance tu peux montrer que tu as trébuché pour une raison.

    Avoir confiance et surtout éviter d’avoir peur de perdre cette confiance.

  2. avril 29, 2010

    En effet, ton point devient d’autant plus juste quand arrive le temps de présenter une idée plus ou moins bonne (et que tu n’as pas le pouvoir de la modifier). Dans ce cas-là, la confiance est primordiale puisque ton public, à la moindre hésitation, se détachera rapidement de l’idée en question.

    Donc la morale, comme tu le soulignes, est de se bâtir une confiance d’acier par rapport au sujet avant même d’entreprendre la présentation.

    Hugo

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