Le casse-tête chinois de la raison sociale

9 juillet 2010

Être unique, pertinent, percutant et beau à la fois.

À part pour Alix Houle, cela représente une commande d’envergure.

C’est pourtant tous ces qualificatifs que l’on tente d’intégrer quand on veut former une compagnie et par le fait même, quand on veut trouver un nom à l’entité en question. Par l’entremise de l’agence DDB Canada à laquelle je suis abonné sur Twitter, j’ai atterri sur le très pertinent blogue pour entrepreneurs d’American Express. Le billet suggéré par DDB relatait de petites histoires et explications relatives aux noms des grandes corporations de ce monde.

Par exemple, les deux enfants pauvres de Google (Larry Page et Sergey Brin) ont d’abord nommé leur entreprise Googol (expression qui représente le chiffre 1 suivi de 100 zéros). À la suite d’une présentation effectuée devant un investisseur privé, ce dernier a remis un chèque au nom de Google, probablement parce qu’il n’avait pas saisit l’épellation de leur terme d’étudiants geek au doctorat.

Pour revenir au sujet principal, le but de ce billet n’est pas d’exposer des techniques de brainstorm intouchables qui mènent au succès absolu (je ne crois pas vraiment à ça en fait, surtout pour le nom d’une raison sociale). D’après mon jeune vécu, la grande idée sort rarement quand elle est ardemment provoquée, il faut lui laisser le temps. Je dirais qu’il faut plutôt préparer son arrivée.

Écrire le texte, ensuite trouver le titre

De mon point de vue et surtout d’après une situation que nous vivons présentement avec un client, il pourrait être avantageux d’énoncer l’univers de la marque avant d’énoncer une expression ou un nom de raison sociale (ce que nous faisons présentement). En effet, tracer le portrait de la marque, donc ce qu’elle est au-delà de « Exemple Inc. ». Par portrait, profil ou univers de marque (peu importe), nous entendons l’énonciation de champs lexicaux qui la décrivent bien, de la personnifier sous différents éléments, de la projeter dans des analogies un peu bizarres, mais tout de même révélatrices. En fait, c’est comme si on faisait parler la marque, comme si elle nous disait qui elle est.

De cette façon, il est beaucoup plus facile de trouver à quoi elle correspond et finalement, l’exercice nous permet d’émettre des énoncés de positionnement et l’étape ultra-utlime, s’arrêter sur un nom de raison de sociale. Parce qu’il détermine ce qu’est la marque à son core le plus profond, le profil de marque sera par la suite primordial puisqu’il guidera les actions futures de communication marketing et même parfois, quelques décisions stratégiques de l’entreprise. Il s’agira d’une référence pour l’entreprise.

Hugo

  1. juillet 10, 2010

    J’attends donc ton univers de marque avec impatience avant de choisir un nom! J’hésite encore beaucoup, mais au moins le nom de site web est excellent et je pense que c’est ce qui importe le plus.

    En fait, je pense aimer mieux que les gens se souviennent de mon siteweb que de ma raison sociale, mais trouvons tout de même un nom percutant!

    Merci à toute l’équipe de Brise-Glace!

  2. Hugo permalink*
    juillet 10, 2010

    Merci à toi!

    On se reparle d’ici mercredi !

  3. juillet 16, 2010

    Rencontre-client sur le web… pourquoi pas!?

    Les gars vous êtes bons! J’aurai pas besoin de fonder ma propre boîte: m’as juste aller porter mon CV chez vous lorsque j’aurais terminer ma maîtrise…

    Cheers!

Laissez une réponse

Note: You can use basic XHTML in your comments. Your email address will never be published.

Subscribe to this comment feed via RSS

Rss Feed Tweeter button Facebook button Linkedin button Delicious button